Le projet pilote est défini comme un exercice de mutualisation de la réinsertion : « les migrants de retour, quel que soit leur pays de provenance, seront accompagnés dans un projet pilote de réinsertion grâce à la mutualisation des programmes de retour européens » .

Il doit aussi être innovant, dans le sillage des « grandes orientations découlant des travaux de la composante 3, notamment de la cartographie des dispositifs de réinsertion existants » . Il aura en effet vocation à « couvrir des champs non couverts par les dispositifs nationaux des États membres, qu’il s’agisse du public ciblé, du champ d’application et de la méthodologie » .

Quatre zones géographiques ont été identifiées jusqu’ici pour abriter le projet pilote, dans les gouvernorats de Jendouba, de Bizerte, de Tunis et de Mahdia. Un chargé de projet pilote prendra ses fonctions à la mi-juillet 2017, pour assurer la cohésion de l’ensemble.